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Journal de Toulon et du Var, par un journaliste à la retraite; une autre vision de l'info locale.
Catégorie :
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Date de création :
06.11.2007
Dernière mise à jour :
07.10.2008
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Le monde du pétrole bon marché est fini

Posté le 21.08.2008 par toulonactu
[SIZE=7]Voici un nouvel extrait de « Proférations gnostiques »
Pour en lire ou en écouter d’autres :
philippe.annaba.free.fr

Le monde du pétrole bon marché est fini.
Nous allons devoir reconstruire nos muscles,
pour manier la bêche et la pioche,
et redécouvrir que la terre est basse et nourricière.
Cette terre que nous avions perdue de vue
à force de l’excaver, de la bétonner
et de rouler sans fin
sur le macadam stérile
de nos arrogantes illusions.
Que de décennies d’endoctrinement
par les sorciers de la secte du Progrès,
que de mensonges envoûtants répandus,
par les adorateurs du Veau d’Or !
Jamais ils n’ont avoué
que si extraordinaire
que puisse-être la technique,
elle ne peut produire d’effets positifs,
sans générer autant d’effets négatifs.
La seule chose qui est « Éternelle »
dans l’univers, c’est cet équilibre,
entre ce que l’on appelle,
par facilité et paresse de l’esprit,
le « bien » et « le mal ».
ANNABA
Son associé au billet :



--

Les pollutions ne sont pas près de s'arrêter

Posté le 18.08.2008 par toulonactu
Voici un nouvel extrait de « Proférations gnostiques »
Pour en lire ou en écouter d’autres :
philippe.annaba.free.fr

[i]Les pollutions ne sont pas près de s’arrêter
puisque l’humanité ne cesse de proliférer.
Les technocrates affirment que la planète
peut nourrir dix milliards d’individus,
sans préciser que pour cela,
ils doivent gaver la terre de produits chimiques,
qui nous détruisent tous à petit feu.
Leurs dérisoires économies d’énergie,
et leur si feint désarroi, ne sont qu’hypocrisie,
alors qu’il y a quelques années ils se moquaient
des sages qui les mettaient en garde.
Depuis lors, les atteintes à l’environnement
n’ont cessé de s’étendre.
Parmi les mesures démagogiques,
prises par les prêtres de la divine « Croissance »,
ce fameux « développement durable »,
cet oxymore, cette formule magique,
cache mal leurs desseins détestables.
Les catastrophes écologiques annoncées,
représentent un vaste champ de prospections,
une immense occasion d’innovations techniques,
et d’appropriations de nouveaux brevets.
C’est-à-dire, une source faramineuse de profits,
que les vautours du monde entier guettent
avec une attention soutenue,
sans aucun état d’âme,
pour la masse croissante des laissés-pour-compte,
victimes de cette dévastatrice foire d’empoigne.
C’est une occasion à ne pas manquer,
pour les larrons adorateurs de Mammon,
de se refaire une santé
sur le dos de nouveaux gogos.
Les flibustiers de la finance se gaussent
de voir le peuple si inconscient de sa soumission,
et de la facilité avec laquelle ils peuvent le gruger,
en lui faisant prendre,
les vessies de l’économie ultralibérale
pour des lanternes de la fatalité.
Durant dix générations, les perfides pharisiens
qui dirigent ce monde, avec l’aide des églises,
ont pillé et gaspillé les ressources de la Terre
et aujourd’hui ils voudraient
que je paie leurs pots cassés ?
Je me moque de leurs hypocrites conseils,
de leurs tartuferies,
et de leurs bien tardives menaces.
Ils n’ont cessé de se foutre du monde,
et continuent la destruction de la Terre
et l’exploitation des peuples,
avec le plus grand cynisme.
Ceux qui tirent les ficelles de ce Guignol’s band,
iront sans aucune retenue,
jusqu’au bout de leur cynisme,
jusqu’à l’ultime exploitation des êtres et des choses.
Ils ont toujours un lapin dans leur chapeau
pour rassurer les benêts,
et des fonds, aussi liquides qu’occultes et inavouables
dans leurs caisses noires,
pour acheter les médias, les syndicats, les partis,
et pour armer les incessantes révolutions qui se trament
partout où se découvrent quelques richesses à spolier.
Ces Maîtres invisibles, aussi dévastateurs
et insaisissables que mille Attila,
s’acharneront imperturbablement
à faire leur beurre,
en exploitant encore et toujours
cette pauvre planète
jusqu’à la rendre définitivement stérile.
Plus les conditions de vie seront difficiles,
plus seront coûteuses les techniques permettant
à l’homme de demain de survivre.
Si les nantis devront payer très cher
ces dons de la nature, l’eau et l’air,
jadis inépuisables et gratuits,
les pauvres qui en seront privés,
inéluctablement mourront
par centaines de millions.
Et quand la Terre sera vidée de toute vie,
il se trouvera encore quelques rapaces mégalomanes
pour aller tirer, des entrailles de Mars ou de la Lune,
grâce à cette foutue science sans conscience,
encore quelques trésors illusoires.
[/i] ANNABA



Proférations VIII

Posté le 14.08.2008 par toulonactu
Voici un 8è extrait de « Proférations gnostiques ». En lire ou écouter d’autres sur http://philippe.annaba.free.fr

[i]Haro sur les objecteurs de croissance.
Haro sur les objecteurs de procréation.
Ils sont montrés du doigt.
Il semble que par leur seul refus
de participer à la grande fièvre acheteuse,
ils mettent en péril,
l’avenir économique et social du monde.
Or seuls les immenses profits
de la Finance mondiale
sont menacés par l’explosion
de cette monstrueuse bulle de vent nauséabond.
« L’argent n’a pas d’odeur », disent-ils,
pour nous tromper encore et toujours.
Alors que l’argent empeste la sueur,
le désespoir et la mort.
Ces vampires hypocrites
qui demandent à leurs esclaves
de se sacrifier pour les générations futures,
commencent à lasser même les plus crédules.
Depuis deux siècles, la productivité,
a bien été multipliée par mille,
mais l’on demande toujours les mêmes sacrifices
aux enfants et petits-enfants des laborieux.
À force, leurs bras leur tombent de découragement
et ils sont de plus en plus nombreux ,
à se faire parasites,
par incapacité naturelle
à croire encore aux promesses,
devenues de plus en plus trompeuses,
après les incohérentes dévastations
infligées à notre Mère la Terre.

ANNABA[/i]
Son associé au billet :

Proférations VII

Posté le 13.08.2008 par toulonactu
Voici un 7è extrait de « Proférations gnostiques »
En lire ou écouter d’autres sur : http://philippe.annaba.free.fr

Nous sommes fiers de ces chaînes,
qui nous lient les uns aux autres,
cette attirance pour la foule,
cette adhésion instinctive à l’opinion publique,
cet abandon au mouvement et à l’agitation des masses.
Avec autant d’aplomb que de non-sens,
nous avons fait de cet instinct grégaire de l’animal,
une valeur humaine !
Depuis que l’homme a envahi le monde,
le sage et le poète cherchent en vain
une terre inconnue où régnerait le Silence.
Pourtant, Gaïa était si belle et hospitalière,
à l’époque des Déesses-Mères ;
mais par notre seule propagation,
nous l’avons transformée en enfer.
Par notre servile obéissance
au diktat du Grand Usurpateur
nous commandant de « croître et multiplier »,
et de tout dominer.
Nous avons détruit toute beauté,
et bouleversé l’harmonie de la nature,
en déplaçant les montagnes et les fleuves,
en asphyxiant les sols sous le bitume,
et en creusant des carrières,
afin d’édifier nos gigantesques clapiers.
Alors que selon les épicuriens,
l’homme ne peut s’élever,
qu’en cultivant son jardin.
La montagne avec sa terre, ses pierres,
ses rivières et ses arbres, c’était la vie.
Nos mégalopoles concentrationnaires, c’est la mort.
Nous mourrons par milliers
et par milliers encore.
Car plus il y a le nombre
plus l’avenir est sombre.
L’Esprit se dilue dans la masse.
La Conscience universelle,
comme les « ressources naturelles »,
n’est pas inépuisable,
et dispersée dans de multiples décharges,
elle n’est plus récupérable.
Alors règnent l’incohérence, la folie
et la fin de l’homme.
ANNABA
Son associé au billet :

Proférations cyniques

Posté le 06.08.2008 par toulonactu

Voici un extrait des « Proférations gnostiques ». En lire et écouter d’autres sur http://philippe.annaba.free.fr

Des jeunes pleins de vie
De fougue et d’envies,
De quêtes incessantes
Et toujours consommantes,
Ont sauté les garde-fous
Délaissés par de vieux mous.
Ces jeunes ont envahi les steppes interdites
De la licence et de la liberté sans limite,
Sans se soucier des lois de la nature
Qui ne pardonne aucune imposture.
C’est, bien sûr, la faute de leurs géniteurs
Qui ont cru trouver le bonheur
Dans la seule fonction de consommateur,
Ce qui explique leur grande torpeur.
Mais leur appétit sans jamais de fin
A épuisé la Terre et l’humain.
Leurs enfants ont la même faim
Mais pour eux, il n’y a plus rien.
Ils vilipendent ce gaspillage,
Et s’enragent de ce vain carnage.
Ils contestent tout à coup
Que les vieux malgré tout,
Veuillent vivre encore et encore,
En les parquant sur les bords
De l’amour, de l’espoir, de la vie,
Jusqu’à leur en enlever l’envie.
Ces jeunes refuseront d’être saignés
Pour perfuser sans cesse leurs aînés.
Au diable, disent-ils,
Ce commerce des plus vils,
Cette médecine si affairée
Auprès des plus fortunés.
C’est la triste conséquence
D’une science sans conscience
Et qui oublie que la mort et la vie
Ne sont pas manipulables à merci ;
Ce sont deux vases communicants
Qui ne sont pas indépendants.
ANNABA


Son associé au billet :

J.O. DE Pékin

Posté le 28.07.2008 par toulonactu
[img][b]J.O. de Pékin.
Un extrait de la revue " Strada n°96 " à méditer[/b][/img] :
" Que nos sportifs aillent s'y mesurer au reste du monde est traditionnel, mais que l'on donne des parts de marché à des médias soutenant des entreprises qui financent les jeux d'un pays qui semble ignorer les droits de l'homme n'est vraiment pas la meilleure idée. Notre ligne est simple, pourquoi opter pour le boycott par d'autres et demander aux sportifs de faire de la politique, pourquoi créer un incident diplomatique et voir nos dirigeants bouder ces jeux, pourquoi déléguer notre mécontentement, exprimons-le directement en ne regardant pas ces jeux simplement. Ceci n'empêchera personne de courir, sauter, lancer ou jouer à la balle, mais aura le mérite de démontrer qu'une simple action individuelle est encore possible, consommer de manière citoyenne est encore un des derniers moyens de contester… D'ailleurs la Chine et quelques autres pays en voie de développement comme l'Inde devenant les usines du Monde, se développent au détriment des droits de l'homme ou du travail. Pourquoi ne taxe-ton pas ces produits afin de compenser… Pourquoi cherche-t-on à être compétitifs en supprimant nos acquis sociaux pour s'aligner sur des nations qui exploitent les humains plus qu'ils ne les gouvernent.
Son associé au billet :

Proférations IV

Posté le 16.07.2008 par toulonactu
[FONT=Times][SIZE=7]Voici un 4è extrait de "Proférations gnostiques" D'autres extraits à lire ou à écouter sur le site http://philippe.annaba.free.fr

Quelle absurde destinée
que celle du chasseur ou de l’éleveur ;
obligés pour survivre,
de massacrer d’autres êtres vivants.
Et nous sommes maintenant
bien trop nombreux
pour vivre de cueillette.
Quant à travailler la terre, si basse,
quelle servitude, pour finalement, engraisser
des marchands âpres au gain,
ou des propriétaires d’immenses domaines
acquis le plus souvent
de façon bien peu avouable.
En effet, si l’homme était véritablement sapiens,
la terre, comme l’eau et l’air,
ne devrait-elle pas appartenir à tous ?
Ces arrogantes édifications,
toutes ces accumulations de laideurs,
toutes ces prétendues œuvres
dont l’homme est si fier,
sont pourtant aussi dérisoires que périssables.
Alors qu’il n’y a rien de plus beau
que le vol d’un goéland au-dessus des eaux.
Nous sommes persuadés
que sa petite tête d’oiseau ne pense à rien,
alors qu’il est mieux que nous,
capable de comprendre le Tout.
Qu’avons-nous de plus que lui ?
Des désirs, des envies, des jalousies
des ambitions démesurées
qui encombrent notre mental,
et n’engendrent que conflits.
Sans parler de cette cul-cul culture du nul,
de cet Art-Bluff qui s’étale avec tant de prétention,
de cette philosophie messianiste qui tourne en rond,
et de cet humanisme, cette enflure de l’ego social,
qui veut nous faire croire, encore et encore,
que nous faisons deux avec la Nature,
qui n’aurait été créée que pour nous, les hommes !
Tout cela révèle notre ridicule prétention,
et notre incommensurable orgueil.
Que savons-nous de certain,
à part que nous allons mourir ?
Pourquoi cet oiseau ne serait-il pas mon frère,
bien plus que tous ces arrogants humains,
que leur trop-plein de neurones,
a rendu toujours plus prédateurs,
envahisseurs, dominateurs et destructeurs ?
Aucun goéland n’a jamais enfreint les lois de la nature,
alors que l’homme n’a jamais rien su faire d’autre,
jusqu’à s’autodétruire.
Pourquoi l’homme qualifie-t-il de " bête",
ce qui lui parait stupide ;
alors que chacune des pages de son Histoire
ne révèle que l’ irrationalité de ses actes ?
Et c’est bien plutôt « hommerie »
le véritable synonyme de connerie.
ANNABA
Son associé au billet :

Proférations gnostiques III

Posté le 11.07.2008 par toulonactu
[SIZE=7]3è texte extrait de « Proférations gnostiques ».
Écouter celui-ci et les autres sur http //:philippe.annaba.free.fr
rubriques « Proférations »

Dieu a raté le monde,
puisque les êtres ne peuvent y vivre
qu’en s’entredévorant.
La Terre n’est que le théâtre de la cruauté,
partout et à tout instant.
C’est pourquoi, après mûres réflexions,
Dieu a créé l’homme,
un super-prédateur,
pour détruire la nature.
Pour exterminer chaque espèce
l’une après l’autre.
Et en même temps,
s’anéantir lui-même…
Mais Dieu bien sûr, n’existe pas.
Tous les gens sensés vous le diront.
Et pourtant, personne ne peut nier
l’omniprésence du Diable.
Il est partout, jadis, aujourd’hui,
ici, là-bas et en chacun de nous.
Son véritable nom est Mammon,
le Veau d’or,
que malgré les colères de Yahvé,
l’homme ne cesse d’adorer,
et qui étend sa domination cynique et criminelle
sur le monde exsangue.
Depuis des millénaires,
chacun sait qu’il corrompt
tout ce qu’il touche…
Il infiltre les meilleures âmes,
ramollit l’esprit des sages,
pourrit l’être dès le jeune âge,
contamine les peuples les plus éloignés,
pervertit les plus purs,
pousse au crime les plus faibles.
Son art est de se rendre indispensable
afin que l’homme ne sache plus rien faire
que dépenser et dépenser encore…
Satan n’a pas tenté Ève avec une pomme,
mais Adam, avec un bon paquet de dollars,
afin de l’attacher à la glèbe,
afin qu’il ne s’élève jusqu’aux dieux
et n’atteigne peut-être, l’immortalité.
À moins qu’après lui avoir donné le feu,
Prométhée, par pur sadisme,
n’ait donné la fièvre de l'or
à un mâle impuissant,
afin qu’il nique ses voisins et embrase le monde…
Dans un dernier hurlement avant le Silence,
maudissons ceux qui depuis des siècles et des siècles
s’acharnent à nous endoctriner,
en nous cachant l’exécrabilité
de l’humanité !
ANNABA
Son associé au billet :

FRATERNITE

Posté le 09.07.2008 par toulonactu
IMAGEAMODIFIERVoici un deuxième texte de « Proférations gnostiques »,
poésies libres à lire et à écouter sur http://philippe.annaba.free .fr

La fraternité n'est qu'un leurre.
Les autres ne sont pas mes frères.
Ils ont tendu leurs pièges
et attendent leurs proies.
Au mieux, la fraternité ne joue
qu’au sein de la famille, du clan,
de la communauté religieuse,
du syndicat, du parti, de la loge.
Autant de sectes…
Et toujours au détriment des isolés,
des « sans dieu ni maître »,
qui peuvent bien crever la bouche ouverte.
À l’instar des victimes de Mère Teresa,
cette pseudo-sainte qui refusait « son » aide
aux femmes indiennes, coupables
du « péché » de contraception.
Le désir de reconnaissance sociale
est la névrose de ceux qui se fuient eux-mêmes.
La fraternité est un mot creux, vide de sens,
une gageure dans nos mégalopoles où ne règnent
qu’indifférence, ignorance et violence.
Un mot trompeur, pour ne faire de l’homme
qu’un rouage, qu’un esclave social,
accro du labeur et de la consommation.
Un mensonge pour lui cacher son essence,
qui ne se révèle que dans la pleine conscience
de son être, de sa nature profonde
et de la totale responsabilité de ses actes.

ANNABA, Éditions Les Presses du Midi.
IMAGEAMODIFIER

Les benêts et le travail des enfants

Posté le 12.06.2008 par toulonactu
[FONT=Times][SIZE=7]Le 12 juin a été décrété « Journée mondiale contre le travail des enfants ».
L’Organisation Internationale du Travail estime que 218 millions d’enfants de 5 à 17 ans travaillent dans le monde dont 126 millions sont soumis à des travaux dangereux.
Cette « Journée » est encore une hypocrite médiatisation d’un fléau dont les pays riches sont les seuls responsables. C’est nous qui achetons toutes ces marchandises le plus souvent inutiles, des gadgets, pas chers, importés de pays pauvres où des enfants et des adultes sont exploité par des sous-traitants de multinationales qui amassent ainsi des fortunes et transforment l’économie mondiale en une énorme bulle financière, tout en déstructurant toutes les économies nationales. Plutôt que de dépenser toute cette énergie dans cette parodique « Journée de lutte contre le travail des enfants », pourquoi les noms des produits ainsi fabriqués, ne sont ils pas divulgués afin d’être boycottés ?
Mais qu’est-ce que les benêts feraient sans leurs gadgets ?
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